SecuritePrivee | Offres Emploi | 12 décembre 2011|
OFFICIER SOUS CONTRAT « PILOTE » (H/F)
Description du poste :
Appelé aux fonctions hors du commun de chef militaire, l’officier est un homme d’action à la culture étendue et entretenue. Il est un décideur et un meneur d’hommes maîtrisant l’art du commandement et sachant fédérer les énergies. L’éventail des parcours professionnels offert est extrêmement varié en fonction des spécialités choisies. L’officier a vocation à évoluer tout au long de sa carrière et à accéder à de hautes responsabilités. Les différents types de carrière sont répertoriés dans le paragraphe « voies possibles ».
Les OSC/P sont destinés d’abord à servir comme pilotes d’hélicoptères au sein de l’aviation légère de l’armée de terre (ALAT). Ils sont appelés à dépasser progressivement le caractère technique de leur métier pour y inclure une part croissante de commandement.
Description de l’entreprise :
L’armée de terre est l’une des quatre composantes des forces armées françaises. En opération, les unités de l’armée de terre sont placées sous l’autorité du chef d’état-major de l’armée de terre
(CEMAT), depuis le 1er septembre 2011 le général d’armée Bertrand Ract-Madoux. Le chef d’état-major de l’armée de terre est responsable, devant le CEMA et le ministre de la Défense, de
l’organisation, de la préparation, de l’emploi de ses forces ainsi que de la planification et la programmation de ses moyens, équipements et matériels futurs.
Entièrement professionnalisée depuis le départ des derniers appelés en 2001, l’armée de terre compte en 2010 un effectif de 123 000 militaires d’active (hors légionnaires) et recrute chaque année
Profil recherché :
Être de nationalité française et jouir de ses droits civiques.
Être en règle vis-à-vis des obligations de la de la journée d’appel à la préparation à la Défense (JAPD).
Présenter les aptitudes exigées pour l’exercice de la fonction (tests spécifiques ALAT).
Satisfaire aux conditions d’âge.
Être titulaire d’un diplôme d’études au minimum du baccalauréat.
Les OSC/P suivent d’abord une formation militaire initiale d’environ 5 mois au sein des écoles de Coëtquidan.
Ils reçoivent ensuite une formation de pilote de combat d’une durée de 24 à 36 mois, au sein de l’école d’application de l’aviation légère de l’armée de terre (EAALAT), avant de rejoindre leur affectation en corps de troupe. La formation de spécialité du 1er degré « pilote hélicoptère », est effectuée selon les normes européennes. Elle comporte notamment des cours de mécanique, d’anglais aéronautique, de réglementation sécurité et circulation aérienne, de pilotage théorique et pratique – environ 130 heures – en vol de jour, vol de nuit, vol aux instruments…
Le stage est sanctionné par l’obtention du brevet de pilote d’hélicoptère. A l’issue, des formations d’adaptation de durée variable viennent compléter la formation technique et tactique par l’acquisition de savoir-faire (vol tactique, combat, tir, hélicoptère de manœuvre Puma, hélicoptère Tigre…).
Formés en tant que pilotes de combat pendant quatre ans, les OSC/P se voient proposer un contrat d’une durée de dix ans. Ils ont vocation à servir jusqu’à vingt ans sous contrat, initialement en tant que pilotes. Avec de l’expérience, ils peuvent devenir chef de bord. A l’occasion d’un deuxième contrat, les meilleurs d’entre eux pourront occuper des fonctions de chef de patrouille, moniteur en école de formation ou en régiment, voire commander une escadrille. Un petit nombre pourra être intégré dans le corps des officiers d’armes (COA).
En termes d’avancement, les OSC/P sont promus au grade de sous-lieutenant à l’issue de leur formation puis automatiquement à celui de lieutenant (après un an au grade de sous-lieutenant), ainsi qu’au grade de capitaine (à quatre ans de grade de lieutenant). La promotion au choix au grade de commandant peut se faire après quatre ans passés au grade de capitaine.
Les compétences acquises par le pilote d’hélicoptère sont variées (licence de pilote professionnel et privé hélicoptère par équivalence, connaissance de la législation européenne, bonne pratique de la langue anglaise, grande expérience aéronautique…).
Passionné par les engins volants depuis toujours, Thomas Riondet effectue son premier vol sur un simulateur d’hélicoptère de l’armée de Terre, lors d’une journée portes ouvertes de l’Aviation Légère de l’Armée de Terre (ALAT).Cette expérience enrichissante va le pousser à prendre rendez-vous avec un conseiller en recrutement en CIRFA et à passer les tests de recrutement de pilote d’hélicoptère de l’armée de Terre.Thomas Riondet sait qu’être pilote d’hélicoptère dans l’ALAT, c’est être militaire avant tout. Attiré par ce métier depuis tout petit, c’est de l’armée de Terre dont il s’est toujours senti le plus proche.Pilote depuis 7 ans, le sous-lieutenant Riondet a effectué 920 heures de vol en hélicoptère dont 250 sur un hélicoptère Tigre au cours de cette dernière année.Actuellement en mission en Afghanistan, il explique son rôle en tant que pilote d’hélicoptère. En collaboration direct avec son chef de bord, le lieutenant Riondet est responsable de la sécurité de l’appareil. Il doit donc en permanence maîtriser ses déplacements, permettant ainsi l’optimisation de l’utilisation des armes de bord. La réussite de la mission dépend donc aussi de la qualité du pilote.« Si quelqu’un veut devenir pilote dans l’armée de Terre, qu’il fonce et qu’il mette toutes les chances de son côté »
Voir l’annonce sur le site
179 vues au total, 1 today